Ou plutôt, quand une barque de prêcheur rencontre une voiture. Une drôle d'adaptation mécanique. Prenez un moteur diesel de voiture 4 ou 6 cylindres, enlevez la boite de vitesse et fixez à la place un arbre de transmission de 5 à 10 metres de long muni en son bout d'une hélice. Fixer le tout, grâce à une rotule à l'arrière de la barque. Pour les accessoires moteur, pas besoin. Pas de pot d'échappement, pas de filtre à air, pas de vase d'expansion et pas de radiateur. Se dernier est remplacé par une durite qui serpente sous le coque de la barque. Avant chaque démarrage, un petit peu d'eau directory dans la classe et la barque se met en marche dans un brut assourdissant.
Pour les manœuvres, la pilote n'a plus qu'à orienter à sa guise le groupe motopropulseur et à actionner la ficelle qui sert d'accélérateur.
Les barques le plus évoluées utilisent aussi le volant de la voiture donneuse d'organes. Celui ci devient la commande d'un gouvernail utilisé pour corriger légèrement la trajectoire une fois en mer.
Au final, ça marche plutôt bien. Ça avance pas très vite et dans un bruit assourdissant, mais ce système permet d'accoster sur tous les rivages, même par très faible profondeur d'eau.
The trip
3 mois de voyage avec au programme le sud de la Thaïlande, Singapour, un petit tour en Malaisie puis le Cambodge, le Vietnam du sud au nord, le Laos et pour finir le nord de la Thaïlande jusqu’à Bangkok notre point de départ.
vendredi 20 mars 2015
Long tail boat
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